Collège

Le Collège Notre Dame est placé sous la tutelle de la congrégation religieuse des Sœurs de Charité Dominicaines de la Présentation. C’est un établissement catholique d’enseignement sous contrat d’association. Sa mission, conforme au statut de l’Enseignement catholique, est donc une mission d’éducation et de formation humaine et chrétienne.
Notre règlement et les conditions de sa mise en œuvre ont pour but de permettre à chaque élève de progresser dans l’acquisition de connaissances et de méthodes de travail, de développer le goût de l’effort, le sens des responsabilités et d’acquérir une formation humaine et spirituelle.

Les exigences de la vie collective doivent être vécues dans cette perspective :

  • le respect de la personne quelles que soient ses différences
  • la tolérance
  • l’honnêteté dans le travail et la relation à l’autre
  • le respect des biens d’autrui et des lieux.

Ce règlement est le prolongement du projet éducatif inspiré du Texte de référence de la communauté des Sœurs de Charité dominicaines que fit naître Marie Poussepin en 1696 à Sainville en Beauce.
Aussi, ce règlement intérieur des élèves 2015-2016 tient lieu de contrat entre parents, élèves et membres de la communauté éducative. Il est notre référence commune et s’applique dans tous les domaines où la responsabilité de l’établissement est engagée, y compris pendant les voyages scolaires.

Les représentants légaux s’engagent à soutenir, respecter et faire respecter par l’enfant :

  • le règlement intérieur,
  • le projet éducatif,
  • les projets pédagogiques,
  • le projet pastoral
  • le projet d’établissement dans son ensemble.

De ce fait, ils s’engagent à soutenir son action, à ne pas dénigrer l’établissement et sa communauté éducative ainsi qu’à ne pas utiliser la violence sous quelle que forme que ce soit.

Dans ces circonstances et/ou lorsqu’un parent rejette le fondement d’une décision prise par l’établissement, il est :

  • soit mis un terme à la scolarité de l’enfant ou des enfants dans l’établissement,
  • soit il n’est pas procédé à la réinscription ou les réinscriptions.

HISTORIQUE

Texte de référence
devant inspirer les projets éducatifs des établissements
sous tutelle des Sœurs de Charité Dominicaines de la Présentation

En 1696
Marie POUSSEPIN
Fit naître à SAINVILLE en BEAUCE
Une communauté
Du Tiers-Ordre de SAINT-DOMINIQUE
Dite aujourd’hui
SŒURS DE CHARITÉ DOMINICAINES DE LA PRÉSENTATION

 

Marie POUSSEPIN bénéficie dans ses premières années en famille d’une préparation très décisive pour l’avenir : une solide formation chrétienne et l’expérience des Confréries de Charité. De surcroît les événements l’engagent dans une responsabilité d’entreprise. Là elle a l’initiative d’un contrat d’apprentissage, original à l’époque, et plus favorable à la formation des garçons les plus pauvres.
C’est prémonitoire de ce qu’elle poursuivra par la suite : travailler à la promotion de la personne humaine en lui procurant les moyens de se prendre en charge elle-même.

En 1696, elle fonde, non une Congrégation enseignante comme il en existait d’autres, mais un communauté de Sœurs de Charité « pour l’utilité de la paroisse, pour instruire la jeunesse et servir les pauvres malades ».
Elle s’engage, elle engage ses sœurs à toujours parler à Dieu ou à parler de Dieu dans une charité pleine de miséricorde et de compassion. Une seule visée : AMOUR de Dieu, AMOUR des hommes.

Charité particulièrement attentive aux pauvres, qui cherche à se faire inventive, ne se contentant pas de donner le secours nécessaire, mais procurant les moyens de subvenir soi-même à ses besoins par le travail.
Charité qui saisit l’être humain dans sa totalité et cherche à répondre à ses différentes faims : faim de pain, de savoir et de reconnaissance ; faim de bonheur, de vérité, de Dieu.
Charité vécue au cœur du monde ouverte aux besoins et attentes de ceux qui, fragiles et vulnérables, pourront se lever libres et responsables s’ils entendent la bonne nouvelle d’un Dieu qui les aime.

On comprend que l’éducation des enfants et des jeunes sera pour elle un lieu privilégié. Tout ce qui se vit en cette période sensible du développement et de la croissance de la personne engage son devenir.

A Sainville, elle s’intéresse à « l’instruction des petites filles » en ce temps là laissées-pour-compte de l’école. Elle y joint une attention aux « personnes plus avancées en âge » auxquelles les sœurs feront « des conférences sur les choses nécessaires au salut… »
Ces gestes sont retenus dans notre tradition comme symboles pouvant guider les initiatives que suggérera la fidélité au projet des origines.

Dès cette époque le projet se traduit en actes et les communautés qui naissent répondent par leur activité apostolique à cet objectif de fondation. Le projet, nourri à la source dominicaine en reflète les marques siginficatives :

  • Témoigner du salut offert en Jésus-Christ
  • Manifester par la parole et par les œuvres la miséricorde inépuisable du Père

 

Marie Poussepin ne rédige pas un traité de pédagogie. Elle envoie ses sœurs accompagnées de sa parole simples et dense, tout empreint de sagesse.
Elles s’attacheront plus particulièrement à celles qui en auraient plus besoin.
Ayez beaucoup de vigilance à l’égard des enfants…
Tâchez de vous en faire craindre et aimer tout ensemble.
Soyez douce sans lâcheté,
Ferme sans dureté,
Grave sans hauteur.
Corrigez sans emportement.
Ne témoignez pas moins d’amour aux pauvres qu’aux riches.

 

La saveur évangélique de cette parole provoque et dynamise. Elle nous rejoint à travers les siècles, toujours précieuse en quelque situation éducative que nous soyons.
Les formes prises par l’engagement dans l’éducation varieront au fil des ans, provoquées à évoluer pour s’adapter aux besoins perçus dans la société.
Dès l’origine des petites écoles s’ouvrent en de multiples lieux, là où l’autorité des Evêques appelle, répondant en cela à cette recommandation « la communauté regardera toujours comme un de ses principaux devoirs, l’instruction et l’éducation de la jeunesse ».
La période révolutionnaire apporte ses bouleversements mais ne détruit pas l’œuvre. Le 19ème siècle a besoin de toutes les forces vives et de nouveaux appels conduisent à de nouvelles formes, institutionnellement plus larges. L’insistance se renforce sur la nécessaire formation des éducatrices. L’essor prit conduit à sortir des frontières, et de ce fait ce sera de nouvelles adaptations, signes de la fécondité de l’inspiration du départ.

Marie Poussepin ne s’est pas enfermée dans un cadre, elle a montré une direction. Elle a dit à sa manière le prix qu’avait l’homme devant Dieu et elle a fait confiance. Elle s’est engagée pour aider à la croissance de cet homme devenu par grâce Fils de Dieu.

Aujourd’hui encore,

  •  en quelque situation éducative que nous soyons,
  •  primaire ou secondaire, enseignement professionnel ou spécialisé,
  •  alphabétisation ou accompagnement universitaire,
  •  près des jeunes, avec des adultes
  •  en France ou sous d’autres cieux…

notre souci demeure

  •  d’entrer dans la connaissance de la réalité humaine
  •  de trouver les chemins de croissance de cet homme
  • de le conduire aux sources de sa dignité : sa condition de Fils de Dieu

Dans le paysage éducatif nous nous retrouvons avec toute la Famille Dominicaine et cette filiation imprime sa marque profonde à notre démarche éducative. Ensemble nous nous retrouvons dans quelques grands axes qui structurent ce qui est pour nous une mission :

  •  CHERCHER ET SERVIR LA VERITE
  •  DANS UN ESPRIT DE LIBERTE RESPONSABLE
  •  DANS UN CLIMAT EVANGELIQUE

L’éducation dominicaine est marquée d’une liberté joyeuse, très respectueuse de chacun et de ses dons.
Il n’existe pas de chemin tracé d’avance. Seul l’amour du Christ Sauveur fait découvrir comment vivre en homme de son temps le message évangélique.

 

INFORMATIONS AUX PARENTS

Madame, Monsieur,

Vous trouverez en pièces jointes en bas de page d'accueil toutes les réponses aux questions que vous vous posez en cette difficile période ainsi qu'un communiqué de l'enseignement catholique.

Nous vous souhaitons beaucoup de courage et nous vous espérons en bonne santé.

La direction